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Plusieurs espèces proches de l’extinction !

Environnement

Il y a peu, l’Union internationale pour la conservation de la nature a publié une liste rouge des espèces animales et végétales menacées. Cette révision a démontré que les lémuriens de Madagascar ainsi que le grand hamster d’Alsace sont en grand danger. Même chose pour la baleine franche de l’Atlantique Nord. En effet, cette dernière est très proche de l’extinction. Les raisons ? Les multiples activités humaines comme par exemple la déforestation, le réchauffement climatique ou encore d’autres activités intensives telles que par exemple la chasse et la pêche.

Cibles des activités humaines, ces trois espèces que sont les lémuriens de Madagascar, le grand hamster d’Alsace ainsi que la baleine franche de l’Atlantique Nord sont désormais plus proches de la disparition. C’est pourquoi l’Union internationale pour la conservation de la nature a lancé l’alerte. Si on se fit aux dires des experts biodiversité de l’ONU, près d’un million d’animaux et de plantes (sur les 8 millions recensés sur la Terre) sont en grand danger. Parmi elles, énormément le seront dans les décennies qui arrivent. Néanmoins, ces chiffres sont des extrapolations reposant sur les analyses d’une partie des espèces, surtout ceux de la liste rouge citée ci-dessus, véritable référence à ce niveau car mise à jour régulièrement avec l’incorporation de nouvelles espèces.

Il faut rapidement agir afin de ralentir le déclin des espèces

Actuellement, sur près de 120 000 espèces analysées, un peu plus de 32 000 sont proches de la disparition. En détails, ce sont un peu moins de 14 000 qui sont vulnérables, près de 11 700 qui sont en danger et environ 6 800 qui sont réellement en danger. En tout, les espèces en danger correspondent à un peu plus de 25% de toutes les espèces étudiées. Ainsi, il est nécessaire de vite agir afin de ralentir le plus possible le déclin des espèces. Il faut également agir pour une prévention optimale face aux extinctions engendrées directement par l’Homme.

L’espèce la plus en danger est sans aucun doute le lémurien. En effet, sur les 107 espèces de lémuriens, 103 sont en grand. Encore pire : beaucoup sont en danger critique, ce qui est la toute dernière catégorie avant la disparition de l’espèce.

Qui est sur la liste rouge ?

La liste rouge de cette année complète en particulier l’évaluation des primates africains, met en avant le risque pesant sur les lémuriens, endémiques de Madagascar. Ainsi, comme nous l’avons vu au-dessus, la plupart des espèces de lémuriens sont en danger, « surtout à cause de la déforestation et des activités liées à la chasse » et 33 de ces derniers sont en grand danger, catégorie située juste avant l’extinction.

Sans les efforts humains et financiers conséquents utilisés pour sa conservation (tels que par exemple les zones protégées ou encore la reforestation), certaines espèces comme par exemple le lépilémur du Sahafary seraient certainement disparues. Néanmoins, ces différentes actions n’ont pas suffi puisque treize espèces de lémuriens sont allés dans la catégorie « en danger critique ». Cela est notamment le cas du sifaka et du microcèbe mignon. Il s’agit du plus petit primate du monde. Ces deux espèces ont vu leur habitat détruit à cause de la pratique de l’agriculture sur brûlis mais également de l’exploitation forestière intensive.

Les baleines franches bientôt éteintes

La liste rouge met en avant également les risques pesant sur les baleines franches situées dans l’Atlantique Nord. Fin 2018, il y avait un peu moins de 250 adultes encore vivants, ce qui traduit une nette baisse de – 15% depuis neuf ans. Cibles directes des collisions avec les bateaux et les filets de pêche, mais également du réchauffement climatique et donc des océans, cette espèce est grandement menacée.

Tandis que beaucoup d’experts pensent que la sixième extinction de masse a débuté, cette liste rouge sert de véritable repère et représente un baromètre fiable. Il faut absolument voir les avertissements donnés par cette liste et en tirer les conséquences en prenant les mesures adéquates afin de garantir un futur où la vie sauvage et l’humanité pourront prospérer.

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