fermes verticales

Des fermes verticales afin de s’alimenter ?

Environnement

Avec une population augmentant considérablement dans le monde d’année en année, comment pourrons-nous nourrir tous les êtres humains de la Terre dans plusieurs décennies ? Au moyen de fermes verticales dirigées par l’IA. Il s’agit de la solution d’une PME américaine.

Si on se fit aux Nations unies, la population dans le monde va avoisiner les 8,5 milliards de personnes d’ici neuf ans. D’ici quasiment trente ans, ce sont près de 9,7 milliards de personnes qui seront sur Terre. Une hausse titanesque, tandis que la surface disponible sur notre Terre pour l’agriculture est restreinte.

Ainsi, Plenty qui est une PME située à San Francisco (aux USA), a eu l’idée de façonner des fermes verticales. En prenant moins d’un hectare au sol, elles produisent autant, si ce n’est plus, qu’avec 300 hectares classiques. La PME fait la promesse de se servir de 99 % moins de terres et 95 % moins d’eau – via le recyclage – en comparaison avec l’agriculture basique. Concernant la production, elle sera jusqu’à 400 fois plus conséquente !

L’IA pour l’optimisation de la production

Quel est le secret du groupe ? Il s’agit d’une intelligence artificielle surveillant continuellement les modèles de croissance dans le but d’ajuster de façon continue les éléments que sont la température, l’eau et l’éclairage nécessaires afin de garantir une production performante en continu 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Des panneaux à LED permettent d’offrir une simulation de la lumière du soleil lorsque cela est nécessaire. Il y a également récupération et recyclage de l’eau.

Plenty garantit pouvait effectuer la production d’une multitude de légumes dont par exemple la laitue ou le chou de Chine. La PME a aussi passé et finalisé un accord avec le groupe Driscoll’s. Il s’agit d’un des principaux producteurs de baies aux USA. Le but ? Produire des fraises pendant la totalité de l’année sur son exploitation de Laramie (située dans le siège du comté d’Albany, dans l’État du Wyoming), et cela sans aucun OGM. Même chose par rapport aux pesticides et aux herbicides : il n’y en a pas.

Désormais, vous voyez l’intérêt des fermes verticales. Découvrons d’autres raisons pour lesquelles l’agriculture verticale est une solution d’avenir.

Avantages des fermes verticales : culture hors-sol, hygiène et surpopulation urbaine

Prenons l’exemple d’une situation catastrophe : nous sommes en 2055 et la population est de plus en plus concentrée et conséquente dans les villes. Avec cette population, les déchets se multiplient et la pollution augmente. Malgré ces nombreux soucis, une solution prend de plus en plus d’ampleur : les fermes verticales, qui se multiplient dans les agglomérations et semblent être une véritable solution.

Procéder à l’installation de terres en hauteur est une excellente option. En effet, les jardins en terre engendrent saletés, apparition d’insectes mais également de maladies et de bactéries. Ainsi, la culture hors-sol, offrant une bien meilleure hygiène, demeure la meilleure solution possible.

La surpopulation urbaine aura aussi une autre conséquence désastreuse à l’avenir : les places au sol vont se raréfier. La verticalité et les possibilités qu’offrent les cultures en altitude sont par conséquent une option plus que logique et plus que pertinente. Ainsi, dans les décennies qui arrivent, la juxtaposition de cultures et d’élevages d’animaux en étages va se démocratiser.

Raisons de la légitimité de l’agriculture verticale

Il y a des cultures hors-sol qui prévoient un usage nettement moins conséquent de l’eau afin qu’apparaissent plantes, légumes ainsi que fruits. Il y aura notamment un usage d’alliages de pierre, sable et d’argile. L’arrosage se fera quant à lui au goutte à goutte. Parallèlement, d’autres projets se dirigent quant à eux en direction d’une réutilisation des eaux urbaines ou vont se servir de la vapeur d’eau conçue par la méthode « d’évapotranspiration » des plantes.

Dans un futur parfait, des quartiers pourraient se transformer à long terme et devenir entièrement autosuffisants au niveau « ressources alimentaires ». Ainsi, cela permettrait de restreindre par conséquent de façon considérable l’empreinte écologique de centaines et centaines d’individus.

Enfin, le développement de l’agriculture verticale offrirait aussi la possibilité de profiter d’une optimisation certaine de la qualité de l’air, grâce aux plantes et à leur production d’oxygène, voire même la captation de CO2.

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