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L’alcool : un véritable fléau, amplifié par le Coronavirus

Santé

Le Coronavirus et la consommation d’alcool vont de pair. En effet, les conditions causées par la pandémie de Covid-19 accentuent la consommation d’alcool. Ainsi, le Coronavirus et ses nombreuses conséquences (restrictions, couvre-feux, confinements etc.) ont pour effet d’amplifier la consommation d’alcool. Les dégâts psychosociaux déjà présents avec les nombreuses mesures sanitaires favorisent l’alcoolisme. En plus, la maladie est un facteur aggravant par rapport au Coronavirus. Au final, quelles sont les actions des gouvernements afin de combattre ce fléau moderne, véritable complice du Coronavirus ? Quelles sont les spécificités d’une consommation conséquente d’alcool ? Une étude signée d’une multitude d’entreprises savantes suédoises se penche sur le sujet.

Quels sont les effets de l’alcool pendant la pandémie de Covid-19 ?

Les conséquences d’une consommation conséquente d’alcool sont les mêmes en temps de Coronavirus. Néanmoins, les effets de l’alcoolisme sont des facteurs aggravants par rapport au Covid-19. Ainsi, l’alcoolisme engendre la hausse des récepteurs ACE2 (cible idéale pour le virus afin de s’intégrer dans les cellules). Mais ce n’est pas tout : la survenue de réactions immunitaires extrêmement inflammatoires est également une fâcheuse conséquence. Effectivement, cela dégrade le fonctionnement correct des cellules immunitaires. Idem par rapport à la réponse effective des anticorps. Parallèlement, la consommation d’alcool optimise le danger d’être touché par diverses pathologies comme par exemple l’obésité, le diabète ou encore des soucis cardiovasculaires. Ces trois soucis de santé sont malheureusement des facteurs de risque de développement d’un Coronavirus lourd.

Ainsi, en se basant sur des informations épidémiologiques, on se rend compte que l’alcoolisme est un facteur aggravant par rapport à l’infection. En plus de cela, la consommation d’alcool augmente les chances d’être contaminé. Côté cognitif, l’alcool a également des effets négatifs puisqu’il inhibe l’attention. Ainsi, en consommant régulièrement de l’alcool, on a moins tendance à respecter les gestes barrières que sont la distanciation sociale et le lavage des mains. Autre aspect : on parle plus fort quand on a consommé de l’alcool et par conséquent, on projette beaucoup plus de gouttelettes. Désormais, on sait que le Covid-19 possède un tropisme neurologique. Cela veut dire que les changements immunitaires engendrés par l’alcool sur le cerveau sont fortement préjudiciables.

Les effets psychosociaux de l’alcool durant la pandémie de Covid-19

Les différents confinements ont grandement contribué à la survenue de soucis dépressifs ainsi que de violences conjugales. Même chose malheureusement pour la consommation d’alcool. Il s’agit d’un souci majeur puisque l’alcool est un facteur pouvant engendrer dépression et violence. Au final, c’est un véritable cercle vicieux que vivent les personnes seules. À part cela, les effets basiques de l’alcool et les diverses pathologies aiguës et chroniques causées par l’alcoolisme, en prenant également en compte les accidents domestiques et ceux de la route, sont évidemment toujours d’actualité. Ainsi, cela a la lourde conséquence de remplir encore plus le système médical, déjà en forte tension à cause de la Covid-19.

Et pour ce qui est de l’action des gouvernements ?

Malheureusement, les gouvernements ne font pas grand-chose à ce niveau. Comme vous l’avez constaté en 2020, en France mais aussi dans de nombreux autres pays, durant une longue période, il était impossible par exemple d’acheter des vêtements dans les grandes surfaces, au contraire des bouteilles d’alcools.

En effet, l’alcool (aussi surprenant cela peut-il être) faisait bel et bien partie des « biens essentiels ». La raison ? Le lobby alcoolier qui aurait joué de son influence dans beaucoup de pays afin d’autoriser la vente d’alcool.

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