Les panneaux photovoltaïques : une autoconsommation grâce à l’énergie verte

Energie

Alors que la hausse des tarifs réglementés de l’électricité ne cesse de susciter l’irritation de ses utilisateurs, le système photovoltaïque, permettant de transformer l’énergie solaire en électricité, devient peu à peu une solution à envisager. Dans le cadre d’un usage privé comme dans un autre, associer les panneaux photovoltaïques et le stockage d’énergie est même devenue une norme. Or, de multiples questions se posent quant à leur fonctionnement, à l’entretien nécessaire à leur durée de vie et surtout à leur rentabilité.

Une expertise indispensable au bon fonctionnement des panneaux photovoltaïques

Améliorer notre méthode d’autoconsommation d’énergie solaire comme pour la recharge de véhicules électriques, limiter une hausse considérable de notre consommation d’électricité ou encore stabiliser un réseau sont de bonnes raisons pour lesquelles les panneaux photovoltaïques sont de plus en plus mis en lumière.

Seulement, il est nécessaire d’être doté de connaissances prérequises dans l’utilisation de ce dispositif pour éviter une prise de risques, d’accidents et de dommages.

Pour cela, le métier d’électricien est indispensable. Qualifelec, organisme de référence dans la qualification de la filière électrique, énergétique et numérique, évalue les entreprises répondant ou non aux prérequis, permettant une qualification et une certification de leur expertise. Il s’agit de proposer une qualification photovoltaïque découpée en trois indices de puissances et un indice de maintenance. Cette reconnaissance de savoir-faire permet une démarcation face aux concurrents.

Des formations à l’installation

Par chance, il existe de nombreuses solutions pour une installation adaptée. Parmi l’une d’entre elles, les formations proposées par des entreprises ou organismes reconnus par Qualifelec tels que :

Formapelec, disposant de trois centres de formation sur-mesure à Paris, Lyon et Clermont-Ferrand ainsi que de quatre antennes à Arras, Vatry, Aix en Provence et Dijon

INES Formation & Evaluation, expert en formation, en conseil et développeur de logiciels métiers dans les domaines du solaire et disposant d’un nouveau plateau technique et pédagogique.

Du côté financier, il est évident que l’installation de panneaux photovoltaïques n’est pas permise pour tout bâtiments du secteur privé ou collectif. Dans ces cas, et afin d’encourager les français à envisager l’autoconsommation via ce système d’énergie verte, il existe une « prime à l’autoconsommation photovoltaïque », aide de l’Etat variable en fonction du produit utilisé.

La foudre, une contrainte, une solution

Alors que le marché des panneaux photovoltaïques évolue, une menace pour leur rentabilité et leur durée de vie se multiplie : la foudre, provoquant des surtensions et des impacts directs, et donc l’interruption de l’énergie produite.

La première chose à faire est donc d’anticiper les risques pour une double protection, celle du réseau de panneaux photovoltaïques et celle du réseau d’électricité. Pour traiter ce niveau de risque, il est nécessaire d’évaluer selon l’emplacement de l’installation et la hauteur de l’immeuble.

La tension d’un dispositif photovoltaïque varie avec le temps. Il faut donc choisir un parafoudre adapté au réseau qu’il protège, choisir le bon produit pour intégrer la protection contre la foudre dans les équipements mêmes. De plus, aujourd’hui, les constructeurs intègrent de plus en plus des parafoudres dans les onduleurs comme CITEL avec sa récente gamme complète de parafoudres dans le logiciel PV archelios CALC, leur but étant d’enrichir la gamme existante pour offrir une large gamme d’options de protection pour les projets des professionnels et limiter les surtensions impulsionnelles à des niveaux acceptables pour les équipements.

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